• Conférence débat 15 mars : « Quelles énergies demain dans le Perche »

    Conférence débat 15 mars : « Quelles énergies demain dans le Perche »

     

    Perche Avenir Environnement soutient

    Perche Transition Energétique qui organise son premier rendez vous avec les habitants du Perche.

    Vendredi 15 mars 2013 à 20h30 dans l’amphithéâtre du collège de Bellême
    Conférence débat
    « Quelles énergies demain dans le Perche »

    Intervention de Michel Frémont, ingénieur en énergies renouvelables.

     

    L’objectif de cette conférence est de poser le débat sur la nécessaire transition énergétique sur notre territoire. L’énergie électrique que nous consommons  dans le Perche est produite autre part, et la majeure partie du temps est d’origine nucléaire dont on connait tous les dangers pour nous mais surtout pour les générations futures.
    Cette énergie est acheminée par des lignes Très Haute Tension qui défigurent les paysages à l’extérieur de notre territoire.

    Bien sûr, il faut réduire les consommations d’électricité et engager la sobriété énergétique, mais nos territoires ne peuvent rester à l’écart  de la production d’électricité dont nous avons tous besoin.
    Les énergies renouvelables : le vent, le soleil et la biomasse sont des énergies potentielles sur nos territoires. Pourquoi se passer de ces éléments alors que la précarité énergétique s’installe aussi (coût, rareté).

    Nous voulons poser des éléments objectifs  pour justement éviter les dérives, dépassionner le débat et donc rendre acceptables ces énergies du futur.

    En attendant de vous voir, au nom de notre collectif, je vous souhaite bon vent !

                                                                                                                        Thierry Ameslant

    « Débat National sur la Transition EnergétiqueL'AB surpasse l'agriculture conventionnelle »

    Tags Tags : , ,
  • Commentaires

    1
    Casalis Arnaud
    Jeudi 18 Juillet à 20:37

    Bonjour,

    Je lis avec intérêt votre page sur les éoliennes, mais je suis surpris de certaines affirmations, tant elles me paraissent en contradiction avec des objectifs de sauvegarde de l'environnement.

    Tout d'abord, sur les performances énergétiques, elles sont particulièrement faibles. Les 8 000 éoliennes installées fin 2018 ne produisent que 1,5 % de l'énergie consommée en France. Cette production est vraiment négligeable d'autant qu'il s'agit d'une énergie intermittente et qui n'apporte pas le service électrique attendu. Ce seul aspect devrait être mis en balance avec les nuisances réelles sur l'environnement et la biodiversité. Peut on raisonnablement penser que les éoliennes ne sont pas des broyeuses à oiseaux alors qu'elles menacent partout des espèces protégées, et notamment massivement es chauve-souris (elles aussi protégées) ? pour ne parler que de cet aspect.

    En réalité, la filière éolienne est surtout extrêmement rentable, ce qui justifie un discours salvateur à grands renforts de publicité. La rentabilité de la filière peut atteindre des sommets (des exemples concrets  montrent des rentabilités de 220 %et plus du capital investi, soit 300 fois la rentabilité du livret A). Sait on aussi que le financement dit participatif est surtout un moyen pour un promoteur de gagner encore plus d'argent puisque, à raison de 3 € le MWh vendu s'il fait du financement participatif, il peut gagner plusieurs centaines de milliers d'euros sur un projet éolien. IL permet aussi de faire taire les riverains victimes du bruit, des lumières, des effets stroboscopiques ou des infrasons.

    Hélas, les efforts financiers devraient porter là où on peut réduire la consommation et les émissions de gaz à effet de serre d'origine fossile. La tout reste à faire.. et curieusement, c'est moins rentable et personne ne fait rien. ¨Pompes à chaleur, biogaz, biométhane, filières bois sont de vraies pistes. Encore faut il regarder les choses en face. Produire de l'électricité en plus que ce qui est produit aujourd'hui avec des éoliennes est sans intérêt... sinon celui d'enrichir une caste d'une centaine de personnes morales et physiques qui font fortune en trompant les gens. Sion avait investi tout l'argent consenti aux ENR depuis 15 ans dans des pompes à chaleur, on aurait économisé une grande partie de la consommation  électrique liée au chauffage, sauvé les paysages, créé des emplois industriels et artisanaux sur les territoires, préservé un peu plus la biodiversité et les forêts, sauvé des nappes phréatiques détruites en profondeur, etc...

    Ceci explique que la loi ne soit pas appliquée en matière de consultation du public : le public n'est pas le bienvenu s'il risque de mettre son nez dans les affaires d'argent de certains. Consulter le public ne devrait pas être un souhait : c'est une disposition légale !

    S'il vous plait, regardons les faits dans leur réalité et sans préjugé.. et les conclusions en matière de transition énergétique risquent de bien différer du discours porté actuellement par des lobbies financiers et industriels.

    Sauver la nature et le Perche, ca passe par cette analyse factuelle. A défaut, les déceptions risquent d'être bien grandes.

    Bien à vous,

    Arnaud Casalis

     

     

     

     

     

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :