• Osons un parallèle entre l’amiante et le roundup qui est un herbicide

    Des dizaines d'études scientifiques ont validé l'innocuité de l'amiante jusqu'à la fin des années 80.
    Sur le site du Sénat, il est dit : « La décision d'interdire l'amiante peut sembler avoir été tardive en France. Il est certes regrettable que l'INSERM n'ait été saisi qu'en 1995 d'une demande d'expertise collective, alors que de nombreux pays avaient fait cette démarche une dizaine d'années auparavant ».

    Jeudi 23 janvier 2014, l'Assemblée nationale a voté une proposition de loi qui interdit en France, l’utilisation des produits phytosanitaires tels que les insecticides, herbicides ( dont le roundup ), fongicides, etc… dans les espaces verts, forêts et promenades ouverts au public à partir de 2020, et dans les jardins privés des particuliers (usage non professionnel) à compter de 2022.

    Il a fallu beaucoup de temps pour reconnaître la toxicité de l’amiante, et son interdiction qui est apparue brutale aux différents acteurs de la vie économique impliqués dans ce secteur industriel.
    Pour les mêmes raisons, il faudra encore beaucoup de temps pour proscrire le roundup en France, qui vient d’être interdit au Salvador.

    Le Roundup n’est que la partie visible de l’iceberg, c’est aussi l’arbre qui cache la forêt. Cet herbicide est souvent lié à l’ensemencement de végétaux et autres céréales qui vont nécessiter le passage d’autres produits chimiques et pesticides pour garantir le top du rendement.

    Ces « arrosages systématiques » seront moins visibles, mais certainement pas moins nocifs pour l’environnement et la santé publique.

    Voici ce qu'a annoncé l'Institut National de la Recherche et de la Santé Médicale le 13 juin 2013
    Pesticides : Effets sur la santé, une expertise collective de l’Inserm

    Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance).

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